Casinos en Français

Jouer aux casinos certifiées version Française

Casino Référence

333 Palace Casino

  • Jeux Netent Betsoft B3W
  • Croupiers en direct GB
  • Loto en live
  • Service clientèle en français
  • Paiements des gains rapides

Le Nouveau casino RTG

Golden Euro

  • Près de 300 jeux RTG
  • 150 Slots sans téléchargement
  • Service clientèle en français
  • Paiements des gains rapides

La Romere le multi-support

Laromere Casino

 
  • Jeux Betsoft
  • Jeux Mobile
  • Jeux en Live
  • Bonus 100%

Follow Casinos en Français

Les dispositions légales qui régissent les casinos terrestres et jeux d’argent

Les casinos terrestres sont soumis à des lois très strictes  dans certain pays, tous les jeux d’argent comme le loto, les tickets a gratter sont soumis a uns réglementation très strictes pour controler les flux d’argent afin de prélever des taxe .. Du côté de la France, la législation concernant les activités et le fonctionnement des salles de jeux en brique existe depuis plus de cent ans et a subi, au fil des années, différents changements et évolutions. Jouer dans un casino sur internet, demande moins de restriction et les gains redistribués sont plus importants, d’ou linteret pour ls joueurs de se tourner vers ce type de jeux en ligne ?

Évolution de la loi régissant les casinos terrestres français, année après année
La première disposition légale portant sur les jeux de hasard et d’argent a été ratifiée le 15 juin 1907. Cette loi énonce les réglementations concernant les jeux de hasard et d’argent pratiqués au sein de casinos ou de cercles de jeux privés localisés dans des stations balnéaires, dans des stations climatiques ou dans des stations thermales.
La loi mise en vigueur en 1919 stipule l’interdiction d’implantation d’établissements spécialisés dans le jeu de hasard dans une périphérie de cent kilomètres autour de la capitale française.
Il faut attendre le 31 mars 1931 pour qu’une disposition spécifique rende légale la mise en place d’un établissement de jeu au sein d’une station thermale localisée dans un rayon de moins de cent kilomètres de la ville de Paris.
1987 marque un changement important dans le monde des casinos. Le 5 mai de cette année, la présence de machines à sous dans certains casinos est désormais permise. Huit mois plus tard, le 5 janvier 1988, l’amendement Chaban octroie la permission d’abriter un casino à des stations balnéaires, climatiques et thermales ainsi qu’à des villes qualifiées de touristiques et répondant à un certain nombre de critères. Pour obtenir cette autorisation, les villes et les stations en question doivent premièrement porter le statut de ville principale au sein d’une agglomération dont la population locale est au moins de 500 000 habitants. En second lieu, ils doivent être des acteurs dans le bon fonctionnement de certains établissements ou entités de loisir, en l’occurrence l’orchestre national, le centre dramatique national ainsi que le théâtre d’opéra. Ce dernier devrait justifier d’une activité continue et un minimum de vingt concerts lyriques devraient y être organisés tout au long de l’année. Une autre révolution intervient une dizaine d’années plus tard : le 2 juillet de l’année 1998, le casino d’Enghien-les-Bains, le plus grand casino de France, propose le jeu de la boule à ses joueurs. Les changements et les adaptations dans la loi régissant les casinos terrestres en France ne seront pas arrêtés en si bon chemin. Au fil des années, d’autres dispositions sont votées et ratifiées afin d’améliorer la législation des casinos terrestres de l’Hexagone. D’autres spécifications concernant ce domaine seront plus tard ajoutées au Code général des collectivités territoriales, au Code pénal, au Code monétaire et financier, au Code du tourisme, au Code de l’urbanisme et au Code de la construction et de l’habitation.

Demande d’autorisation d’exploitation
Exploiter un casino terrestre est un métier à part entière laquelle doit obligatoirement être exercée en respectant des réglementations rigoureuses. En tant que profession, l’exploitation d’un casino se trouve sous la tutelle du Ministère des Finances en charge du budget et du Ministère de l’Intérieur. Les propriétaires ou les exploitants d’un casino terrestre implanté sur le territoire français doivent impérativement justifier d’une autorisation de jeu. Celle-ci est délivrée par le Ministère de l’Intérieur. Un établissement de jeu souhaitant opérer au sein d’une commune donnée doit accomplir différentes démarches. Il doit notamment effectuer une demande auprès du Conseil de la Communauté des Communes ou auprès du Conseil municipal de sa ville ou de sa commune. Au terme de cette première démarche, l’assemblée délibérante émet un avis de principe portant sur la mise en place et l’exploitation d’un casino au sein de la collectivité territoriale en question. La seconde démarche concerne la délégation de service public. Il s’agit plus précisément de lancer, dans un premier temps, un appel d’offre et, dans un deuxième temps, de mettre en concurrence les autres entités intéressés eux aussi par la mise en place du casino. La troisième condition indispensable à la demande d’exploitation d’un casino est l’enquête réalisée de commodo et incommodo qui consiste à se pencher sur les avantages et les inconvénients que pourraient engendrer la création de la nouvelle salle de jeux du point de vue du public. Les demandes d’autorisation de jeux sont étudiées par la Commission Nationale des Jeux, une structure spécialement mise en place au sein du Ministère de l’Intérieur et constituée par des élus et par des hauts fonctionnaires. Il est utile de préciser qu’une autorisation de jeux est octroyée d’une manière temporaire mais peut faire l’objet d’un renouvellement ou d’une extension par le biais de laquelle un casino demande à pouvoir proposer des nouveaux jeux à ses membres. Une autorisation de jeux est valable pour une durée maximale de cinq ans. Toute demande concernant l’autorisation de jeux doit être soumise à la Commission Nationale des Jeux.

Cahier des charges
Une entité ayant obtenu l’autorisation d’exploiter un casino terrestre sur le territoire français est tenue de respecter rigoureusement un cahier des charges. Depuis le 4 avril 1995, ce document possède la qualité de convention de délégation de service public. Le cahier des charges renferme l’ensemble des conditions à respecter dans le cadre de l’exploitation d’un casino terrestre. Il y est également énoncé la nature des rapports qui unissent la collectivité territoriale et l’exploitant désigné pour mener à bien l’exploitation du casino. En cas de non-respect des termes stipulés dans le cahier des charges mais aussi en cas de violation de l’arrêté ministériel concernant leur l’autorisation de jeux, le Ministère de l’Intérieur possède le pouvoir de révoquer l’autorisation de jeux de l’établissement incriminé. Il faut souligner que l’autorité territoriale a également la possibilité d’effectuer une demande auprès du Ministère de l’Intérieur quant à l’annulation de l’autorisation de jeux d’un concessionnaire donné. La décision de révocation devrait être prise dans le mois qui suit la demande.

Fonctionnement d’un casino terrestre agréé
Un casino terrestre français qui a obtenu l’autorisation de jeux doit mettre en place une structure spécifique indispensable pour une bonne organisation. L’établissement doit impérativement avoir un directeur jouissant de certaines prérogatives et d’un statut social clairement établi. Dans l’exercice de ses responsabilités, ce directeur doit être entouré d’un staff d’encadrement constitué au minimum de quatre personnes qui constituent ensemble ce que l’on appelle le « comité de direction ». Le comité de direction a pour rôle de s’assurer que le casino terrestre agréé fonctionne dans le total respect de la loi portant sur les jeux de casino et des dispositions y afférentes énoncées dans l’arrêté ainsi que dans le décret modifié datant du 22 et du 23 décembre 1959. Cette cellule a également pour mission de veiller à ce que les termes du cahier des charges soient dûment respectés. Concernant les salariés au sein d’un casino terrestre, qu’il s’agisse de cadres ou de simples employés, leur embauche doit être notifiée auprès du Ministère de l’Intérieur et faire l’objet d’un agrément spécial. Pour ce qui est des personnes autorisées à « jouer » au sein d’un casino, celles-ci doivent être au moins âgées dix-huit ans.

Dispositions récentes
Les dispositions légales régissant les casinos terrestres en France n’ont cessé d’évoluer pour mieux s’adapter à l’univers des jeux de hasard et d’argent qui est, lui aussi, en perpétuel mouvement. À partir du 1er mai 2006, le droit d’entrée dans les casinos terrestres a été supprimé.
Auparavant, toute personne désireuse de s’adonner à des jeux de casino devait s’en acquitter. Après paiement de ce frais, le joueur recevait une carte d’admission valable pour une certaine durée qu’il lui revient de choisir (un jour, une semaine, un mois ou une saison entière). Le droit d’entrée incluait le droit de timbre fiscal dont le montant était fixé suivant la durée de validité de la carte d’admission.

Toujours en 2006, le 1er novembre, tous les casinos sont tenus de mettre en place un dispositif spécifique de contrôle des personnes admises entre ses murs. Ce système doit désormais se limiter au contrôle de l’aptitude d’une personne donnée à accéder dans un casino. Ainsi, le système de contrôle doit se contenter de s’assurer qu’une personne donnée possède l’âge minimum requis pour entrer dans une salle de jeux et ne figure pas dans la liste des « interdits de jeux ». Aucun enregistrement des renseignements privés concernant les clients d’un casino ne doit être effectué. L’arrêté datant du 14 mai 2007 a apporté des changements dans l’agencement des jeux au sein des casinos terrestres. Depuis, il n’existe plus aucune différence entre jeux ordinaires et jeux spéciaux : l’on parle désormais et exclusivement de jeux de casinos pour désigner tous les jeux disponibles au sein d’une salle de jeux. Pour rappel, il était auparavant interdit d’installer dans les mêmes locaux les jeux spéciaux qui regroupaient entre autres la roulette, le black jack, le craps, le stud poker ou encore le punto banco et les jeux de cercle comme le baccarat par exemple. Au 1er janvier 2008, les casinos terrestres sont touchés par la loi qui stipule qu’il est interdit de fumer dans des endroits publics.

source :  jeux casino internet

bilan financier 2008 du groupe Partouche

Le Groupe Partouche a annoncé mercredi 4 février une perte nette de 8,5 millions d'euros en 2008 alors qu'en 2007, il avait réalisé un bénéfice de 14,3 millions d'euros. Publiant ses résultats annuels pour l'année 2008, le groupe a indiqué dans un communiqué que l'activité des jeux a été « fortement contrariée » par deux événements: d'abord l'interdiction de fumer au 1er janvier 2008 dans les casinos français, ensuite « le contexte économique issu de la crise financière ».

Le chiffre d'affaires total consolidé s'élève au 31 octobre 2008 à 481,7 millions d'euros, en recul de 5,7% par rapport aux 510,9 millions de l'exercice précédent.

Le résultat opérationnel courant atteint 30,2 millions d'euros, en recul de 60,2%, contre 75,8 millions en 2007. Le Produit brut des jeux (PBJ) enregistre une baisse de 7,8% avec 787,9 millions d'euros contre 854,8 millions lors de l'exercice 2007. Les fonds propres du groupe Partouche s'élevaient à 326,6 millions d'euros et sa dette financière à 353 millions fin 2008.

Le double effet d'un brutal recul du chiffres d'affaires principalement positionné au second semestre de l'exercice, et dans une moindre mesure, par la croissance de 3,8% des charges opérationnelles courantes, a eu des conséquence capitales sur la baisse de résultat, souligne le communiqué.

Le groupe précise que « l'évolution au sein du secteur des casinos français est bien sûr l'explication première avec, malgré la contribution du Texas Hold'em Poker, une perte de 24,4 millions d'euros et un accroissement des charges de 14,3 millions ».

« Le pôle Partouche Interactive a accéléré sa structuration et pesé de manière accrue dans les comptes, avec une perte opérationnelle courante de -9,9 millions d'euros contre -2,5 millions d'euros en 2007. Le résultat opérationnel non courant est essentiellement influencé par l’impact des cessions de l’exercice (Thermes de Vittel pour 3,1 millions d'euros et droit au bail du casino de Cassis pour 5,8 millions d'euros) et la dépréciation des écarts d’acquisition pour 3,9 millions d'euros. » Le groupe déclare que face au résultat courant, d'un bénéfice de 11,1 millions d'euros, « la charge d’imposition demeure significative (-13,8 millions d'euros), et conduit à un résultat net total en perte de 4,5 millions d'euros ».

Du coup, les flux de trésorerie liés aux activités d’investissements d’un montant de 38,3 millions d'euros, et le remboursement des emprunts à hauteur de 58,1M€, « ont pour l’essentiel provoqué une consommation de trésorerie de 60 millions d'euros ». Face à cette forte baisse d’activité, qui perdure, et son impact sur la rentabilité, le Groupe Partouche a signifié qu'il visait, « tout en préservant les emplois en son sein », à s’adapter au plus tôt au nouveau contexte en prenant « des mesures de réduction de coûts opérationnels, en contractant ses investissements et en étudiant des cessions d’actifs ». En outre, l’évolution de la rentabilité impose au groupe une restructuration de sa dette. Mais l'actuelle crise financière ne facilite pas cet objectif.

Nouveaux casinos en France

Trois décrets parus dans le Journal Officiel du mercredi 25 février classent la commune de Honfleur (Calvados) comme station balnéaire et station de tourisme et celles de Larmor-Plage (Morbihan) et Fréjus (Var) comme stations balnéaires.

En décembre 2008, la municipalité de Fréjus déclarait qu'un classement en station balnéaire permettrait de faire aboutir l'un de ses projets, en l'occurrence l'ouverture d'un casino. Cet établissement de jeux s'inscrirait dans le projet Port-Fréjus II, un nouveau quartier qui comprendrait 33.000 m2 de logements et 7.000 m2 d'équipements publics le long d'un canal navigable, avec en outre deux hôtels haut de gamme. Mais le département du Var compte déjà de nombreux établissements de jeux, dont le plus proche, un casino Lucien Barrière, se trouve sur la commune contiguë de Saint-Raphaël.

Quant à Larmor-Plage, sa situation pourrait être propice à la réalisation d'un casino. En effet, celle-ci est située entre Bénodet et Carnac, deux villes avec établissements de jeux mais relativement éloignées. Joint par le Journal des Casinos, Franck Hillion, directeur général des services de la commune de Larmor-Plage, a déclaré se réjouir « de l'aboutissement d'une démarche lancée en 2002 ».

Toutefois, a-t-il affirmé, « il faut laisser reposer un peu cette annonce de classement. Les élus auront en effet à se positionner sur des choix par la suite, notamment pour des équipements. Le maire et son équipe en décideront au moment opportun. Pour l'instant, il serait un peu prématuré de se prononcer. Mais ce classement suscite une grande émotion quand on a porté pendant plus de six ans un dossier ! »

 

Déménagement du casino de cherbourg compromis

Le projet de déménagement du casino de Cherbourg (Manche), du quai Alexandre III au quai de l'Entrepôt dans la zone des Bassins, semble compromis en raison de la crise. En effet, le PDG du groupe Cogit, propriétaire du casino, Henri Ernoult, avait lié vendredi 6 février ce déménagement au fait que l'espace réservé à un hôtel de 50 chambres au-dessus de l'établissement trouve preneur.

Il précisait cependant dans Ouest France que « si les discussions échouent, nous nous positionnerons nous-mêmes pour prendre l'hôtel. En dernier recours. Je préférerais ne pas en arriver là. Je souhaite rester dans mon domaine, les casinos. »

Ouest France signalait mercredi 18 février que les employés de l'hôtel Mercure de Cherbourg affirmaient avoir été informés du retrait du groupe Accor dans le projet de casino-hôtel de la zone des Bassins. Leur direction démentait: « Notre décision n'est pas prise. Mais les informations que nous avons sur le projet sont encore assez sommaires ».

En revanche, le groupe Accor semblait bien désireux de ne pas poursuivre l'an prochain l'exploitation de l'hôtel Mercure, nécessitant trop d'investissements.

De son côté, Bruno, Gendrot, délégué de la branche casinos pour le groupe Cogit, avait indiqué lundi 16 février que le déménagement de l'établissement de jeux de Cherbourg semblait bel et bien reporté: « Pour l'instant, ce n'est plus à l'ordre du jour ».

baisse du chiffre d’affaires des casinos français

Comme c’était malheureusement prévu, les casinos français ont à nouveau enregistré un exercice 2008/2009 déficitaire, comme le précédent, d’environ 9% à périmètre constant (194 sur 197 casinos). Le produit brut des jeux s’élève à environ 2,3 milliards d’euros, contre 2,55 milliards en 2007/2008 et 2,8 milliards en 2006/2007.

« Sur deux ans, après le handicap majeur constitué par l’interdiction du tabac le 1er janvier 2008 dans tous les établissements recevant du public, la baisse est donc de près de 20% », relèvent les trois organisations patronales (Casinos de France, Casinos modernes et ACIF). Il y a toutefois une légère note d’optimisme dans ce paysage dégradé. « Assurément, l’impact de la crise se fait également sentir mais la Profession observe que, depuis deux mois, la fréquentation parait se stabiliser. Cette tendance, à confirmer, semble liée en partie aux efforts d’investissements en nouveaux jeux (jackpot multisites notamment) et d’accueil de nouveaux joueurs, en particulier de poker. D’ailleurs, on note cette année une légère augmentation du produit brut des jeux de table qui représentent dorénavant un peu plus de 8% de l’activité. »

Effectivement, les joueurs reprennent le chemin des salles de jeux. Mais avec semble-t-il des comportements différents. Crise oblige, ils jouent moins qu’auparavant, ou viennent moins souvent qu’avant. Et ils ont plus tendance, quand ils gagnent, à encaisser qu’à prendre le risque de remiser.

Cette baisse du PBJ va entraîner dans le rouge un nombre conséquent d’établissements, et pas forcément les derniers du classement français. Il leur faut donc réagir pour enrayer ce déficit d’exploitation, le plus vite possible. Mais après une croissance très molle durant plusieurs années, puis deux ans à -9%, certains des groupes français ne sont pas au mieux de leur forme. Le groupe Partouche, le seul côté en Bourse et qui évoque donc franchement sa situation, vient d’obtenir un rééchelonnement de sa dette d’environ 300 millions. On peut supposer toutefois qu’il n’est pas seul à connaître un endettement conséquent.

Cela signifie également que les investissements vont continuer à être ad minima pour un nombre non négligeable de casinos. L’équation est délicate : peut-on restreindre les dépenses sans pour autant mécontenter la clientèle ? Le PDG de Loto-Québec, qui faisait il y a quelques jours une analyse de la situation économique dans la Belle Province, qui est somme toute assez comparable à la nôtre, prône lui, des investissements conséquents, afin de mettre l’accent sur la qualité du service et l’offre de ses casinos. « Nous avons investi dans la technologie, amélioré notre efficacité opérationnelle, investi massivement dans la formation du personnel, bref nous avons effectué un virage majeur pour repositionner graduellement nos établissements vers la qualité du service à la clientèle » expliquait Alain Cousineau, relevant que l’exploitation des casinos requiert une main d'œuvre abondante et que dans un marché saturé et presque arrivé à maturité, les coûts d'exploitation augmentent plus rapidement que les revenus.


Notre grand défi, concluait-il, sera de maintenir les marges bénéficiaires sans sacrifier la qualité du service, car nous sommes dans le domaine du divertissement, où la clientèle veut vivre une expérience hors de l'ordinaire. Certes, les casinos du Québec sont en situation de monopole et sont bénéficiaires mais l’argument vaut certainement aussi pour la France. Las Vegas, d’ailleurs, est un exemple pour son maintien de la qualité du service et de l’offre proposée aux joueurs en temps de crise.

De nombreuses sessions organisées en marge du G2E qui vient de se tenir à Las Vegas donnaient d’ailleurs des clés précieuses sur ce sujet, que ce soit en terme de parcs des machines, de tournois, d’animation ou de restauration.  Même s’il est bien connu, malheureusement, que les sociétés françaises ont des charges plus importantes qu’aux Etats-Unis, notamment en personnel, il faudra aux casinos trouver un nouveau souffle en faisant preuve d’imagination et d’astuces pour redynamiser l’offre et l’adapter aux nouveaux challenges de 2010, une année qui ne s’annonce pas moins agitée que les précédentes.